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L’iphone peut remplacer votre appareil photo numérique ( sisi !)

Des années que je trimballe presque systématiquement un APN compact qui est toujours soit au fond d’un sac, soit dans une poche de veste.

Un ixusII, puis un ixus50 pendant de longues années (mon compact préféré), et plus récemment un Lumix DMC LX2 se sont succédés au fond de mes poches avec toujours le même objectif: saisir des instants rapidement et être hyper disponibles. Sacrifier la qualité pour ne rien manquer était leur devise.

L’arrivée des smartphones ne m’a pas fait changer les habitudes… Ni l’iPhone 3G, ni même le HTC Desire n’ont déboulonné mon mulet photographique. Puis l’iPhone4 est sorti. Et à la vue des premières images et vidéos, ainsi que la pléthore des applications photos embarquées, je me suis lancé un défi: ne plus toucher à mon APN ni à mon ordinateur pour les photos de cet été !

Entre le premier juillet l’iPhone s’est donc acquitté les tâches exclusives de:

… le tout sans jamais éditer et partager les éléments de prises de vue autrement que sur le smartphone.

Une conclusion rapide en préliminaire d’un billet long: les fabriquants d’APN compacts ont du souci à se faire, et la force de l’iPhone est comme d’habitude plus du côté ergonomie et offre logicielle que des performances pures.

La liste des logiciels que j’ai fini par adopter n’est pas exhaustive: en ayant essayé un paquet. Certaines étaient mauvaises, d’autres juste décevantes ou juste redondants sur certaines fonctions. Au final, je me suis fixé sur les suivants:

Toutes les photos attachées à cet articles sont issues de ma photothèque et les seules opérations de retouche en dehors de celles réalisés par l’iPhone sont dans le but de les redimensioner et faciliter la publication sur le web. Pour accéder aux hautes définitions, la plupart se trouvent sur mon espace FlickR. D’autre du même acabit se trouvent un peu partout sur la toile, mais autant alle voir d’abord chez LaJalousie.

Prise de vue et classement de photos:

Il n’y a là que du très classique: “Appareil photo” pour prendre les photos, “Photos” pour le classement et surtout la gestion des évènements et des lieux via le geo-taggage des images. J’ai agrémenté l’ensemble de l’application “Photo Album” qui met à l’abri des petites mains de mes enfants des images plus confidentielles avec une protection par mot de passe, et l’excellente application Flickr à la quelle je reviendrai.

Lors de la prise de vue je désactive systématiquement le flash et n’utilise quasi jamais le zoom afin de garder un maximum de “vrai pixels” non interpollées, en me concentrant exclusivement au cadrage et à l’inertie du déclenchement. Une fois le shooting effectué, j’ajuste en général la luminosité et me mets à l’écart en restant dans “l’ambiance” de la prise de vue, pour effectuer l’étape suivante:

Édition de photos:

C’est là que réside le principal intérêt d’un iPhone ! Oubliez votre ordinateur et votre logiciel de retouche, et ajoutez votre touche directement sur l’iPhone:

  • Panoramas: Le mode de prise de vue panoramique repose sur le principe de superposition de plusieurs images – on dit aussi du “photo stitch” – pour constituer un panorama. On peut obtenir ainsi une couverture d’un angle impressionnant en superposant 5 ou 6 photos dans un axe donné, tout en multipliant le nombre de pixels. Exceptionnellement je fais cohabiter ici deux applications. Pano a ma préférence car il vous assiste à la prise de vue et vous permet de soigner et superposer proprement des images pour un meilleur rendu panoramique: la photo précédente apparaît en surimpression sur une zône qui couvre 30% de l’écran. A vous d’ajuster proprement. AutoStitch permet un assemblage plus brouillon mais automatique après une rafale, mais dans ce cas c’est à vous de faire superposer “au pif” lors de la prise de vue. Je choisis donc le premier pour la qualité et le deuxième pour la facilité de mise en oeuvre.
Un panorama de 5 photos en mode portrait, avec filtre HDR

Un panorama de 5 photos en mode portrait, avec filtre HDR. Les pavées sont le seul endroit où le "stitch" se montre perfectible.

  • L’effet “Tilt Shift”: Il s’agit d’un effet de création de profondeur de champ artificielle qui, appliqué dans une zone et amplifié à l’extrême donne une impression de prise de vue de modèle réduit, tout est un peu dans le dosage et dans la délimitation de la fameuse zone. Pour l’effet “jouet” on sélectionne une zone en forme de cercle concentrique, alors que pour la profondeur de champ “naturelle” on ira molo. Avant d’utiliser TiltShift Generator, j’ai utilisé longtemps “TiltShift” sans pour autant obtenir l’effet escompté. Le premier offre sans contexte une interface et les options plus facilement maîtrisable. L’effet TiltShift est à utiliser en général en premier, avant de s’attaquer aux réglages colorimétriques.
Une photo brute, prise au réveil (0g de caféïne dans le sang)

Une photo brute, prise au réveil (0g de caféïne dans le sang)

La même, après un café, un recadrage,un effet TiltShift et un vignetage.

La même, après un café, un recadrage,un effet TiltShift et un vignetage.

  • L’effet HDR: Utilisé modérément, ce filtre augmente la dynamique générale de l’image pour artificiellement approcher à la vision humaine. Il permet également de rattraper des situation mal éclairées ou donner des ambiances un peu “magiques” a des situations dont l’éclairage est mal réparti. C’est Camera+ qui dans ce cas de figure s’en sort le plus admirablement. Son seul écueil: impossibilité de modifier les paramètres de ce filtre.
image brute d'un paysage beauceron en contre jour

image brute d'un paysage beauceron en contre jour

La même image avec un filtre HDR de l'application Camera+

La même image avec un filtre HDR de l'application Camera+, plus proche de la réalité

  • Recadrages, contours à la “polaroïd” et autres filtres kitchissimes: Camera+ fait ici le strike complet: un grand nombre de filtres présents. Vous y trouverez de quoi transformer vos couleurs jusqu’à dans les spectres les plus improbables :) Notez l’effet “Flash” très utile pour rattraper finement un problème d’exposition et des nombreux modes pré-enregistrés qui satisferont les débutants.

Montage de vidéos:

iMovie sur iPhone n’est plus à présenter et reste l’outil d’édition vidéo le plus avancé sur plate-forme mobile. Insertion, cut, ajout de piste audio et titrage y sont fait sommairement mais suffisamment pour partager dés le soir venu vos évènements de la journée. Comptez 3,99€ bien investis.

Partage:

Si “Photos” suffit pour partager photos par mail et vidéos sur Youtube (en Wifi, si non attention au forfait data, j’ai adopté sans hésiter FlickR. Je confie mes photos publiques ou privées en mode payant depuis des années et ne suis pas prêt à en changer. De plus, FlickR exporte désormais les images uploadées sur le mur Facebook et via un short URL automatique vers Twitter. What else ?

Attention: Camera+ n’est visiblement pas disponible sur l’AppleStore français. On me glisse dans l’oreillette que c’est à cause d’une fonctionnalité qui aurait déplu à Apple.

Conclusion:

Si vous voulez privilégier la disponibilité, le “prêt-à-shooter” tout en gardant un état d’esprit ludique et que vous avez déjà un appareil numérique de type “reflex” et que vous vous saignez aux quartes veines pour payer votre iPhone4, ne cherchez plus: pour 13 euros et quelques 54 centimes vous voilà équipé du seul compact numérique au monde qui puisse à la fois prendre les photos, les éditer, les envoyer voir même vous (dis)qualifier pour un prix WordPress, n’en déplaise à Jean-François Leroy ;)

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BMW R/60 série 5 de 1973: café racer californien à base teutonne

BMW R/60 série 5 de 1973: café racer californien à base teutonne

Rien de tel qu’une fracture de l’oeil motocycliste histoire de se laver les oculaires des des horreurs vues pendant la journée.

Je garderai le tag “fracture” pour les belles motos, beaux vélos et qui sait beaux chevaux sous forme d’une petite introduction, quelques mots, un choc de photos et la source.

Première de la série ce magnifique café racer à base de BMW dont l’inspiration très californienne a poussé son propriétaire, qui est également photographe, de puiser dans le catalogue after-market américain: selle Corbin de belle facture, chromage de nombreuses pièces moteur et cuisson epoxy du cadre, fourreaux ainsi que de nombreuses pièces de carrosserie. Et comme j’aime le mélange des genres, je vous fait profiter du making-of en photos.

Source: Motorcycle Classics. Photos et propriétaire: Josh Withers.

Si non, pour la petite histoire, mon Harley Sportster 1200 est toujours à vendre ;)

Cafe racer BMW de Joshua

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mojoto

“Où vas-tu aller ?” Ou la FAQ d’une nouvelle vie

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu cette question lorsque j’évoquais auprès de mes collègues ou amis mon départ du groupe Lagardère: “Et où vas-tu aller ?”, comme si on quittait une entreprise pour forcément aller dans une autre, ou que l’on divorçait pour forcement rejoindre une autre personne.

Alors voici une petite “FAQ” à parcourir pour ceux qui se demandent “pourquoi” ! ;) :

Pourquoi quitter Lagardère ?

Parce que simplement j’en ai fait le tour en 10 ans: c’est un beau groupe où j’ai pu croiser un grand nombre de collaborateurs compétents et intéressants, mais j’ai réalisé soudainement que le fait d’entretenir des liens riches avec eux pouvait tout à fait se faire dans un cadre autre que le professionnel “in situ”: la sous-traitance, le contact et les échanges via les réseaux sociaux,…

Par ailleurs l’établissement de nombreux liens avec les professionnels du web via le réseau twitter m’a ramené à la réalité concernant les structures web où le “small is beautiful” peu compatible avec la mega structure qu’est devenu Lagardère Active. Le web est à l’image de la photo: pour produire il faut rester léger et réactif.

Je reste pourtant attaché à de nombreuses personnes voire même des projets comme l’iPad, mais la réalité et la connaissance des rouages internes me permet de trier le bon grain de l’ivraie et de continuer à travailler avec les interlocuteurs les plus compétents et d’éviter les autres. Je reste attaché à cette idée de pouvoir le faire en étant un gitan numérique à son propre compte.

Pourquoi quitter la région parisienne et t’installer dans l’Orne ?

Ceux qui connaissent notre petite tribu (femme, 3 enfants, 5 chiens, 3 chats, 6 rats,…) savent à quel point les chevaux ont pris la place du loisir familial de prédilection. C’est un loisir qui n’est pas plus cher qu’un autre mais qui prend des proportions ahurissantes en région parisienne où le moindre box se loue pour le prix d’un studio ( 1000€ par mois à Versailles, 400€ à une trentaine de kilomètres de Paris). Par ailleurs la lente mais sure migration que constituent nos déménagements (Bois Colombes puis Le Vésinet, puis Conflans, puis Andresy puis Triel et enfin Evecquemont) n’ont que mis en valeur notre préférence pour la campagne au détriment de Paris. Alors se déplacer à nouveau d’une centaine de kilomètres pour avoir les chevaux à la maison et ne plus payer de crédit immobilier astronomique nous paraissait une option aussi raisonnable du point de vue financier que confortable pour notre vie familiale. Ajoutez à cela une bonne connexion internet, un bureau avec salle de réunion et un joli poêle Godin pour l’hiver: What else ?

“Tu vas élever des chevaux ?”

C’est une question typique de citadin, souvent désintéressé ;) … Non, ce n’est pas parce qu’on s’installe avec les canassons, qu’on a un peu de terrain et un vieux tracteur que l’on va vivre des subventions agricoles et manger le produit de son potager. Par ailleurs mon expérience de la filière équine m’a définitivement vacciné: éleveur est une vocation et un métier à haut risque financier et impose des compétences certaines que moi – petit Parigot des Carpates – n’a fait qu’effleurer. Je ne m’interdis pas cependant de travailler avec les “gens du cheval” au travers du web, voire même les aider à promouvoir leurs produits sur la toile, au contraire.

“Tu vas faire de l’aïePad ?”

Certes, ma mission de coordination technique en production des contenus de l’iPad chez Lagardère Active est l’une des plus sympas que j’ai eu à faire et que je poursuis désormais via ma société en cours de création. Et même si je trouve ce support intéressant je le vois s’inscrire dans une vision globale de diffusion de contenus…je reste très attentif sur les évolutions à venir et scrute les évolutions technologiques. En attendant , et non sans plaisir, j’assiste Paris Match et Elle à Table à boucler leurs numéros.

“Tu vas te mettre à ton compte finalement ?”

Cela ne fait aucun doute. Oui, c’est bien la conséquence du développement ci dessus. En revanche je réfléchis toujours sur la tournure des choses dans l’année à venir: me spécialiser dans la prestation de services (réalisation web de petits sites ou maitrise d’ouvrage pour les projets plus importants en me reposant sur le réseau, conseils,…) ou bien me replier sur une activité spécifiquement e-commerce à mon compte, un peu “à la Patrice Cassard“… Là je n’ai pas encore pris de décision. Mais nous nous installons dans des conditions permettant de prendre le temps de la réflexion. Notre installation dans l’Orne, à l’abri de la pression immobilière nous ménagera le temps qu’il faut.

Dans tous les cas je suis réceptif à tout projet numérique ou la dégustation de café, voire de mojito partagée, que cela soit en Basse Normandie ou en Région Parisienne ;)

“On te reverra quand même ?”

Navré de vous décevoir mais c’est peut être la plus grande illusion de mon opération: je ne disparais pas, je ne m’enterre pas! Je me nourris simplement de la quiétude Normande et du cocon familial pour pouvoir mieux affronter la cohue parisienne. J’ai toujours apprécié voire cultivé les contrastes, et l’idée d’un jour passer la herse dans une carrière (en twittant) , pour le soir venu bosser sur un projet et le lendemain discuter à la terrasse d’un café rue François Premier à Paris est pour moi un petit rêve sans prétention que je ne veux pas laisser partir.

Mon agenda se remplit déjà des allers et venues, entre les bouclages iPad, le bilan de compétences chez Obifive , vous pouvez compter sur une partie de papotte lors d’un café ou #mojitsunami. Par ailleurs ce blog va certainement faire le point sur mes réflexions en cours… Donc n’hésitez pas à me contacter soit par mail, soit via un des réseaux sociaux ( twitter, facebook, ….).

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Délimitation et pose de clôtures: le casse tête est dans le pré

Délimitation et pose de clôtures: le casse tête est dans le pré

Plusieurs semaines que nous tirons les cordeaux virtuels afin de préparer dans les meilleures conditions l’arrivée de nos chevaux à la maison.

L’échéance approchant, l’urgence sera de délimiter “ASAP” le territoire de nos chez équidés et préparer l’arrivée des deux abris pour chevaux.

Vue brute des prés. Cliquez pour zoomer

Situation du terrain:

  • Il s’agit d’un terrain de 480m de long, 100m de large au maximum (au niveau de l’étang) et 50m au minimum. Surface totale de 3,4ha.
  • Une pente dominante de haut (le haut de la photo) vers le bas de la photo, mais un plateau parfaitement plat au niveau du pré appelé “A” qui apparait comme une situation privilégiée pour une carrière 20mX40m.
  • Une délimitation naturelle dans l’ensemble (tracés blancs) mais dont les délimitations intermédiaires restent à construire (délimitations roses). Il u a cependant une séparation naturelle avec un portail de typé “bétail” entre les parcelles B et C. A et B communiquent bien à deux endroits mais il faut débroussailler un passage entre A et C.
  • 3 chevaux y évolueront au total avec des compléments alimentaires si il faut.
  • 2 abris seront installés à des emplacement qu’il faut définir…

Une vue plus schématique des questions que l’on se pose donnerait quelque chose de ce genre:

cliquez pour zoomer si vous avez du mal à voir ;)

Le problème peut paraître simple à la vue du découpage des parcelles, mais on se pose “watt milliards de questions” dont les plus insistantes sont:

  • Doit on faire un paddock d’hiver qui sera sacrifié pour que les prés puissent se préserver pour le printemps (genre parcelle A) ?
  • Le découpage actuel est il pertinent ou faut il “fusionner” D+C et A+B ?
  • Où poser les deux abris, hein ? Où ?
  • Où installer la carrière ?
  • L’amour est il bien dans le pré et si oui le quel ?

De quoi donc se préparer des soirées d’engueulades ou angoisses (c’est selon) que vous pouvez peut-être nous aider à éviter.

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IH 553 (3)

Pas de pré sans tracteur: ce sera un Case IH 533

Emménager dans la campagne Normande tout en aménageant quelques 4 hectares de prés, tondre, herser voir barrer une éventuelle carrière afin de monter les chevaux sereinement ne pourrait pas se faire sans un “mulet mécanique”.

Tracteur IH Case 553Certes, j’aurai pu faire appel au réseau agricole sur place, mais celui ci reste à créer de toute pièce. Acheter une tondeuse auto-portée ? Trop peu puissant et peu polyvalent. Acheter un micro tracteur du genre Kubota ? Au début j’étais très partant pour cette solution mais je me suis vite aperçu que les micro-tracteurs bien équipés sont hors de prix vu leur faible puissance et polyvalence: un trois cylindres diesel bien rincé commence à 4000€, sans outils et avec 15 chevaux.

Alors sur les conseils de “tata-Virginie-la-Normande” (j’y reviendrai souvent sur elle) je me suis mis en quête de tracteurs sur leboncoin. Cible: un tracteur aux environs des années 80, deux roues motrices (pour la maniabilité), dans les 40 à 60 CV, le mieux équipé possible, une mécanique refaite et dans un budget de 4000 à 5000€. La recherche a traînée en longueur car la période estivale est synonyme de moissons alors que ce genre d’engin se “garde jusqu’à la mort” dans les fermes. Sachant que parmi les produits proposés, l’un des “trucs” est de repeindre l’engin par dessus la crasse aux couleurs d’origine et écrire “remis à neuf” dans l’annonce, les semaines passant j’ai commencé à sérieusement me poser des questions sur l’existence même de l’engin qu’il me faut.

Et puis je tombe sur cette annonce d’un Case IH 553 dans un état esthétique discutable, mais équipé d’une fourche (le godet qui sert à lever les ballots de paille ou crottin) de bonne facture, d’un réseau électrique et hydraulique refait, vendu qui plus est par un pro qui semble toucher en mécanique: Eco-Moteurs. Un rapide tour du mulet qui m’attend confirmait le nombre de pièces neuves qui contrastaient avec le reste. L’état “dans son jus” a du bon pour jauger de l’état global. Je me suis allégé d’un acompte de 500€ sur les 5100€ de la totale avec un sentiment de confiance. Plus qu’à attendre le déménagement pour aller chercher mon “Case” !

Alors pour les curieux de la mécanique, voici sa fiche technique. Pour les encore plus curieux, le manuel d’utilisation et d’entretient !

Diesel – 4T- injection directe
Refroidissement eau
Puissance DIN 52 cv
Puissance SAE 57 cv
Nbre de cylindres 3
Cylindrée 2.933 cm3
Alésage x course 98.4 x 128.5 mm
Régime nominal 2.180 tr/mn
Couple maxi 19.6 m.kg
Cont réservoir 70 l
8 vitesses
Vitesse maximale ahurissante de 24km/h

J’aurai donc bien un tracteur rouge… C’était déjà écrit quand j’étais petit et que je grimpais sur le tracteur de mes grands parents en Serbie:

Moi à 6 ans sur un IMV, lisence Massey, en Serbie

Moi à 6 ans sur un IMV, lisence Massey, en Serbie... un signe ?

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P1080119

Réalisation d’une vidéo virale pour vendre sa moto Harley Davidson

Un dimanche à la maison et un véhicule à mettre en vente, et me voilà lancé dans la réalisation d’une petite vidéo sans prétention afin de “booster” la diffusion de la petite annonce de vente de ma Harley Davidson, modèle sportster 1200.

La moitié du film a été réalisé en stop-motion avec un petit appareil numérique à 4millions de pixels. Les 1600 clichés ont été accolés grâce au logiciel “iStop motion” et le montage a été finalisé dans iMovie. Il a fallu 2h pour la réalisation du panneau et des prises de vue puis à peu près 1h de post production.

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